L’avenir du politiquement correct

Publié en avril 2016
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et

André Comte-Sponville, Directeur général de l'Institut Diderot, est philosophe, auteur de C’est chose tendre que la vie (Albin Michel).

Directeur général de l'Institut Diderot, ancien recteur d’académie, professeur émérite à l’université Paris Diderot (P7), Président du conseil de surveillance des Presses Universitaires de France (PUF).

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Dominique Lecourt et André Comte-Sponville démontrent qu’il faut considérer le politiquement correct comme dangereux pour l’évolution de nos sociétés. Cette attitude politique constitue, en effet à leurs yeux, le terreau du populisme.
Ce carcan intellectuel, Dominique Lecourt le voit déjà dans le ridicule des précieuses de Molière. Sans doute aussi est-ce un aspect de l’hypocrisie sociale, dont la politesse est une autre forme nécessaire à l’existence de relations sociales pacifiées.
Mais poussé à l’extrême, il change de nature. L’attitude consistant à confondre délibérément le vrai et le souhaité — supposé être le bien — et à refuser l’expression même du vrai est d’essence totalitaire en particulier lorsqu’elle représente la prétention d’une minorité d’orienter le comportement collectif.

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