Nicolas Bouzou

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Nicolas Bouzou

Nicolas Bouzou est économiste, directeur du cabinet de conseil Asterès et co-fondateur du Cercle de Belém, directeur d’études au sein du MBA Law & Management de Paris II Assas. Il a siégé au Conseil d’Analyse de la Société auprès du Premier Ministre (2010-2012).

Nicolas Bouzou est un auteur essayiste français, né en 1976 en France. Spécialisé dans l’économie, il a occupé pendant 6 ans la position d’analyste en chef de l’institut de prévisions Xerfi, groupe spécialisé dans le fonctionnement de l’économie française. Découvrez la biographie de cet homme qui a été intervenant pour l’Institut Diderot.

Biographie

Nicolas Bouzou est né le 26 août 1976 à Boulogne Billancourt. Après avoir obtenu son bac, il se dirige vers des études à l’université de Paris Dauphine, et un master de finance à l’IEP (Institut d’Etude Politique) de Paris. De 2000 à 2006, Nicolas Bouzou passe 6 années en tant qu’analyste en chef de l’institut de prévisions Xerfi.

En 2006, à 30 ans, il crée le cabinet de conseil Asterès, spécialisé dans le domaine économique, qui existe toujours aujourd’hui aux côtés de grands acteurs économiques privés et publics en Europe. Il a rejoint le cercle Turgot, un think tank, dont il est par la suite devenu l’un des vice-présidents. En marge de ce rôle, il a été membre du Conseil d’analyste de la société auprès de François Fillon entre 2010 et 2012, alors que ce dernier occupait la place de 1er Ministre pendant la présidence de M. Sarkozy.

En 2017, M. Bouzou a été nommé chef économiste du comité franco-allemand des industries culturelles et créatives, une entreprise qui se voue au commerce culturel, musique, livres, cinéma, design, médias ou encore éditions numériques ou mode, entre l’Allemagne et la France. Il commence à participer en parallèle aux « Jeudis Philo par Luc Ferry », au Théâtre des Mathurins, en tant qu’intervenant appelé par Luc Ferry lui-même afin de l’aider à pousser plus loin la réflexion sur la structure et l’état de l’économie française actuelle.

En septembre 2017, Nicolas Bouzou s’est également placé en faveur de la politique du président Emmanuel Macron, en citant en sa faveur la loi travail 2, qui pourrait selon lui faire baisser le chômage de masse si le niveau général des formations professionnelles évolue : « Ça ne sert à rien de permettre aux entreprises de créer des emplois si les gens ne sont pas en mesure de les occuper. »

Enfin, et pour conclure sur sa carrière en dehors de ses publications, Nicolas Bouzou est le président des Rencontres de l’avenir. Il s’agit d’un cycle de conférences réunissant des intellectuels français, qui a lieu une fois par an dans la ville de Saint-Raphaël, dans le Var. La première édition de ce cycle de conférence, en 2018, vit se réunir d’éminents penseurs comme Luc Ferry, Gaspard Koenig dont vous pouvez également retrouver les contributions pour l’Institut Diderot sur notre site, Cynthia Fleury, Raphaël Enthoven ou Julia de Funès avec laquelle il a co-écrit l’un de ses ouvrages, « La Comédie (in)humaine ».

Ses publications

L’histoire de Nicolas Bouzou est étroitement liée à celle de nombreux médias. Il a été contributeur à plusieurs reprises pour Le Figaro, Les Échos, le Financial Times au Royaume-Uni et Le Temps à Genève. Il est encore aujourd’hui éditorialiste pour le journal l’Express, où il a publié un article qui a fait parler de lui : « Combien vaut une banane ? ».

Mais avant ça, il rédigea sa première publication, « Les mécanismes du marché : Éléments de microéconomie », parue en 2006. Pour l’économiste, il s’agissait d’un choix logique, découlant de son expérience. Ses ouvrages suivants vont d’ailleurs se suivre dans le même domaine, avec « Petit précis d’économie appliquée à l’usage du citoyen pragmatique » en 2007, « Krach financier : emploi, crédits, impôts, ce qui va changer pour vous » en 2008, et « Le Capitalisme idéal » en 2010, tous trois publiés aux éditions Eyrolles.

Avec cette dernière publication, les œuvres de Nicolas Bouzou se sont tournées du côté de la politique. C’est notamment le cas l’année suivante avec « Le chagrin des classes moyennes », publié aux éditions J-C Lattès en 2011. La même année, il co-écrira « La politique de la jeunesse » avec Luc Ferry.

De 2013 à 2019, ce sont 7 ouvrages différents qui seront écrits par sa main : « On entend l’arbre tomber, mais pas la forêt pousser » en 2013, « Pourquoi la lucidité habite à l’étranger » en 2015 avec « Le Grand Refoulement. Stop à la démission démocratique » et « L’innovation sauvera le monde. Philosophie pour une planète pacifique, durable et prospère » en 2016. Enfin, il publiera « Le travail est l’avenir de l’homme » en 2017, « La Comédie (in)humaine » co-écrit avec Julia de Funès et publié en 2018, et « Sagesse et folie du monde qui vient. Comment s’y préparer, comment y préparer nos enfants » co-écrit avec Luc Ferry en 2019.

Contribution pour l’Institut Diderot

Pour l’Institut Diderot, Nicolas Bouzou a participé à une conférence : « Entre autonomie et interdit : comment lutter contre l’obésité ». Un débat qui semble bien éloigné de ses sujets de prédilection, et pourtant pas tant que ça : l’obésité étant un problème sociétal, il fait donc partie des enjeux auxquels il s’intéresse dans le cadre de certains de ses ouvrages.

Vous pourrez retrouver un extrait de cette conférence, ou bien en lire le résumé sur notre site, afin d’y découvrir les interventions combinées de Nicolas Bouzou et d’Alain Coulomb.

https://www.institutdiderot.fr/entre-autonomie-et-interdit-comment-lutter-contre-lobesite

Ses contributions

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Entre autonomie et interdit : comment lutter contre l’obésité ?

Alain Coulomb Nicolas Bouzou et
Nicolas Bouzou Alain Coulomb et

Entre autonomie et interdit : comment lutter contre l’obésité ?