Les écoles de production, une offre de formation à développer selon Agnès Pannier-Runacher

Publié en mars 2022
Télécharger le PDF Consulter le document
Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie
Publication suivante
Publication précédente
Les écoles de production, une offre de formation à développer selon Agnès Pannier-Runacher, Ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Industrie.

Souvent trop dévalorisé dans notre pays, le travail manuel souffre d’une image en total décalage avec la réalité. Les entreprises sont mises à distance des centres de formation étant donné qu’il a été décidé, depuis la seconde moitié du 20ème siècle, que chaque élève se doit d’être formé à la pensée abstraite et passer par le concept pour accéder à la connaissance.

Résultat, la filière technique est boudée alors que des dizaines de milliers de postes ne sont pas pourvus dans l’industrie, faute de candidats, bien que nous vantions régulièrement les vertus de la Suisse et de l’Allemagne pour leur approche de l’apprentissage et des filières techniques.

Comme le met en évidence André Comte-Sponville dans son avant-propos, « ’’faire pour apprendre’’, c’est le principe même des Écoles de production, avec une pédagogie adaptée, par petits groupes, une immersion dans l’écosystème local, avec des clients réels, des financements originaux, incluant des partenariats public-privé (y compris le mécénat d’entreprise) novateurs et efficaces, enfin avec des résultats spectaculaires, tant scolaires que professionnels, pour les jeunes qui ont eu la chance d’en bénéficier. Que demander de plus ? Que cela continue et se développe ! ».

Voyons plutôt comment tirer profit de chaque approche et cessons d’opposer les cols bleus aux cols blancs alors que le nouveau prolétariat se trouve

0

Vous pourriez aussi être intéressés par

Charger plus de Tweets