Le déni des cultures

Publié en 2011
Spécialiste de la délinquance, des jeunes et des politiques pénales, sociologue au Centre national de la recherche scientifique, rattaché à l’Observatoire sociologique du changement à Paris (CNRS -FNSP).
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Sachant qu’un suspect est présumé innocent antérieurement à toute décision de justice, Hugues Lagrange constate qu’il y a une surreprésentation de jeunes issus du Sahel africain parmi les « mis en cause » dans les PV de police. Outre l’origine sociale, l’auteur estime que des différences culturelles (mais non pas ethniques) expliquent cette situation. Selon lui, le fait que les familles de ces jeunes soient en grande difficulté financière, sans formation et avec une appréhension très limitée de la culture du pays d’accueil, affecte les jeunes à travers leur socialisation familiale. Pour faire face au problème, Hugues Lagrange préconise un accroissement des politiques d’intégration, en favorisant l’éducation et stoppant la ghettoïsation.

Par Hugues LAGRANGE

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