L’avenir de la diplomatie

Publié en 2015 Télécharger le PDF Consulter le document
Pierre Grosser Professeur agrégé à Sciences Po, ancien directeur des études de l’Institut diplomatique du Ministère des affaires étrangères, auteur de Traiter avec le diable ? Les vrais enjeux de la diplomatie au XXIe siècle (Odile Jacob, 2013).
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Nous avons connu, avec la fin de la guerre froide, une période eupho-rique pour la diplomatie. Réunification allemande, conférences sur l’environnement, accords d’Oslo et de Dayton, création du TPI et de l’OMC, la diplomatie était reine, renouvelée par les discours sur le « nouveau multilatéralisme ».
Ce mouvement s’est maintenant quelque peu embourbé. Le « processus de paix » israélo-palestinien reste au point mort, les grandes conférences s’enlisent, et, rétrospectivement, les accords déjà signés ne semblent pas aussi bons qu’espérés.
Certains changements dans les relations internationales ont pour conséquence d’affaiblir le rôle joué par la diplomatie habituelle entre États, ou en tout cas d’en compliquer l’exercice. Il semble toutefois que nous assistions depuis quelques années à un retour de la diplomatie, mais sous une forme nouvelle. L’exigence d’efficacité, sous réserve de certaines adaptations, devrait conduire à lui redonner tout son lustre et son utilité.

Par Pierre GROSSER

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